Le point de départ
Angéline vit avec une endométriose. C’est une maladie inflammatoire chronique. Le traitement compte, mais l’assiette aussi. Certains aliments entretiennent l’inflammation, d’autres l’apaisent.
Nous avons donc cuisiné autrement. Moins de sucres rapides, moins de produits ultra transformés, plus de légumes et de fibres. Et ça aide. Pas comme un médicament, mais assez pour que ça vaille la peine de s’y tenir.
Le vrai problème
La liste des aliments à limiter existe. Elle est publique, documentée, connue. Le problème n’est pas de la connaître. Le problème est de la tenir au quotidien, recette après recette, sans transformer chaque repas en séance de calcul.
C’est le carnet que nous avons construit pour Angie. Vous écrivez la recette, l’app fait la surveillance.
La note surveille aussi l’inflammation
C’est pour ça que la note d’AngieRecipes ne se limite pas aux calories. Chaque ingrédient du catalogue porte un indice inflammatoire. Quand vous écrivez une recette, la note en tient compte, au même titre que les sucres ou les graisses saturées.
- Densité caloriquepar part
- Sucres et graisses saturéespénalisent
- Fibres et protéinesremontent
- Indice inflammatoireplafonne la note
Une recette qui entretient l'inflammation ne peut pas obtenir un A, même légère en calories.
Pour qui c’est fait
Vous n’avez pas besoin d’un diagnostic pour vous en servir. La note reste une note de qualité nutritionnelle, utile à tout le monde.
Mais si, comme Angéline, votre alimentation fait partie du traitement, l’app tient la liste à votre place. Vous cuisinez, elle compte.
L’app s’appelle AngieRecipes. Maintenant vous savez pourquoi.